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44444 Rêves

Peut-être doit-on s’effacer ?

Pour se Voir enfin de nouveau

Objet : Mort du blog – En pseudo stop sous un seul pseudo nyme

A tous,

Ce sont les derniers mots pour souligner ces dernières années, trois, quatre; cent millions d’instemps. Je n’ai plus à décrire ici une, un, un humain en plein chaos, je n’ai plus à m’écrire sous ce nom tordu par les maux. Ah, respire ! Ano nyme, non, Apo Lline. Nadir, le ciel bleu opaque, une traversée, un voyage. Il est un jeu des autres que je n’ai jamais su jouer, un bluff; mais un je, oui… ! et plus de toile en transperrance, d’étoile en transparence. Voilà, tout ça, c’est terminé, c’est fini. It’s over. Je n’ai plus peur de me perdre. Rien n’est laissé au hasard. C’est ce que je suis, déserts, plaines, une rivière qui coule à l’envers, un être qui cherche, ne trouve pas ou peu ni ne comprend; et qui peut-être et qui et si, qui doute; et qui jamais et qui toujours, qui d’éternité. Qu’importe ! Comme le chemin est beau et difficile, oh combien beau, oh combien difficile; et simple, qu’on s’anime et qu’on s’aime. Alors aDieu le jeu des souffrances sur la toile, le je est une étoile, je n’ai plus rien à prouver ici. Insolente.

Une dernière chose, à la vie et à toi, qui est venu, qui m’a écrit, qui m’a parlé, qui m’a vu, sans rien derrière comme le Je suis

Merci

[Edit du 22 avril 2020 : La mort n’est pas la fin]

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Alone

All one

Indécemment transluciole

Indécemment translucide

Nothing to forgive, Sydney. Nothing.

#14 Mike Oldfield – Etude (1984)

Etude, titre réalisé pour le film The Killing Fields, représente pour moi la fibre expérimentale de l’univers de Mike Oldfield des années 80 à la fois rock, folklorique et new-age. Bien qu’ayant la patte du musicien, c’est une reprise du morceau classique Recuerdos de la Alhambra composé par le guitariste virtuose Francisco Tarrega.

Je vous conseillerais peut-être l’écoute du morceau d’Oldfield d’abord pour ne pas perdre de son épaisseur puis celle de Tarrega puissante et si triste puis encore celle d’Oldfield, celle de Tarrega, celle d’Oldfield, celle de Tarrega, celle d’Oldfield… jusqu’à trouver une raison de vivre ivre ! par l’observation consciente de ses origines…

La Déchirure

Quant au film, La Déchirure en francais, c’est une vision de la guerre indochinoise par des reporters de trois nations au moment de la  prise de pouvoir sur Phnom Penh par les Khmers rouges…! (une bien longue phrase) Inspiré de faits réels, c’est aussi l’histoire de deux hommes, deux frères, assez fou du cœur pour se retrouver malgré les ténèbres, l’espace et le temps.

Dith Pran murmure à Sydney Shanberg :

           Tu n’as pas perdu espoir…!

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Auteur*

lestoilesdujeu

Toi ici par hasard ou par on-dit, voici en bref ce que tu trouveras sur cette toile...

Une vie comme tant d'autres, un crayon, des sons, des images et un hommage à la vie, pour ce qu'elle donne et reprend.
L'envie de partager ces quelques bribes avec vous, inconnu ou non. L'envie de partager avec ce que *je suis aussi, pour me créer peut-être et me trouver un jour.

[Is there anybody out there ? –> commentaires]

Étoiles

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